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 Solitude -Peu avant le couvre-feu-

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MessageSujet: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Mer 1 Sep - 21:55

La journée avait été longue. Très longue. Myriam aimait bien Poudlard, l’établissement était grand et beau, de nombreux endroits valaient réellement la peine d’être visités. De plus, il y avait plusieurs lieux où on pouvait s’isoler, parlé avec les fantômes du château tel que le baron sanglant qui avaient des histoires par milliers, il avait vécu l’époque d’Harry Potter, celle de Tom Jédusor et celle de nombreux autres sorciers. Il avoua à Myriam que comme elle, Tom Jédusor lui parlait régulièrement, la verte et argent n’y avait pas apporté plus d’importance. Lord Voldemort avait été un dangereux mage noir et cela n’était pas sa voie alors pourquoi essayer de trouver des ressemblances entre eux deux ? Les cadres aussi pouvaient se montrer très intéressants. Ou du moins Myriam, elle s’y intéressait. La plupart des autres élèves ne faisaient que passer devant eux, ne les saluaient même pas quand ceux-ci le faisaient, se contentant des sorciers ordinaires, tous pareils, tous inintéressant. La jeune Seprentard leurs parlait, leurs souriait, bien souvent cela pouvait illuminer leur journée. Elle faisait cela pour eux bien que personne ne le fassent pour elle. Elle leur parlait longtemps, souvent pendant la nuit avec une flopée d’insomniaque qui se réunissait dans une salle (d’un tableau) pour passer la nuit à plusieurs.

Ce qui l’agaçait le plus dans l’école c’était tous ces cris, bruits, trop de gens, ceux qui courent, ceux qui pleurent, ceux qui crient en croyant se rendre intéressant ! Ils lui donnaient tellement mal à la tête ! Elle préférait alors s’isoler, loin de tout ça. Bien souvent elle se laissait guider, sans vraiment savoir où aller. C’était d’ailleurs comme ça qu’elle avait marché jusqu’ici, au bord du lac. Il s’étendait devant elle, loin, très loin. Elle aimait cette tranquillité, entendre l’eau ruisseler, les oiseaux chanter… Quelques fois une bande d’élèves venait la déranger dans sa solitude et elle se voyait chasser, bien souvent jusque dans la salle commune, là où personne n’entrait pendant la journée.

La jeune fille repoussa l’une de ses mèches derrière son oreille et trempa ses mains dans l’eau gelée du lac, elle les fit glisser un moment et serra ses deux mains, compressant ainsi l’eau en la sentant glisser entre ses doigts. Insaisissable. Elle sourit et caressa les maillets qui en recouvraient le fond. Elle attrapa un plat et le sortit de l’eau. Elle le mit entre son majeur et son index puis le lança tout en courbant son poignet. Le caillou rebondit trois fois avant de couler. Trois fois. Cela pourrait marcher avec tout pour peu qu’on adapte sa force et sa courbe à l’objet lancé. Elle imagina un des élèves bruyant, porté par Hagrid qui l’enverrait avec toute sa force sur le lac et elle rit en l’imaginant rebondir sur le lac.

Depuis combien de temps était-elle assise là ? Le soleil avait déjà bien tourné, à son arrivée il était sur sa gauche et voilà qu’il s’était abaissé et était maintenant tout à gauche, au Nord-Est (si le nord avait été droit devant elle). Peut-être pourrait-elle voir le coucher de soleil ? Bien qu’elle dépasserait le couvre feu, mais cela l’importait peu en fin de compte.
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Sylvia Stender
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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Lun 6 Sep - 19:09

La journée de Sylvia n'avait pas si mal commencé. Elle s'était rendue à la bibliothèque pour emprunter ses douze livres quotidiens, et avait entamé sa lecture, en commençant par le premier de la pile. Son choix de lecture pour la journée s'était avérée très satisfaisait, ce qui n'était pas toujours le cas malheureusement. Aujourd'hui avait donc été une journée riche en belles lectures et en approfondissement de connaissances. La journée avait continué tranquillement. Sylvia avait sauvé une Poufsouffle d'une apparition de la salle du Risèd, ce qui l'avait rendu encore plus fière d'elle qu'elle ne l'était habituellement. Gorgée d'estime à son égard, elle s'était laissée guider par ses pas à l'intérieur du château, tandis qu'elle se remémorait les meilleurs passages qu'elle avait lu dans la journée. Il y en avait tellement qu'elle ne s'était pas rendu compte où elle mettait les pieds...

C'était devant la porte d'entrée de la salle commune des Serpentards que Sylvia avait atterri. Comme si le lieu l'avait attirée pour une raison qui lui échappait, Sylvia était aussitôt sortie de sa rêverie. Une porte d'entrée en pierre dans des sous-sols des plus lugubres. Même en quête de tranquillité, Sylvia ne serait pas venu délibérément dans cet endroit. Et Clémentine Zinerth, qui l'avait croisé en ces lieux, l'avait bien senti. Sylvia en était bien consciente. Et les questions de la Serdaigle aux cheveux couleur bubble-gum à ce sujet n'avaient fait qu'enfoncer le couteau plus profond qu'il ne l'était déjà. Oui, ses pas l'avaient peut-être délibérément conduit devant cette porte d'entrée. Elle voyait bien une raison à cela. Même deux. Oui, deux raisons tout aussi stupides l'une que l'autre. Sans aucun fondement. Des suppositions auxquelles elle aurait préféré ne pas penser, tant cela lui paraissait impossible. Impensable. Innommable. Bien qu'au fond, cela aurait pu paraitre humain aux yeux d'autres sorciers. Mais Sylvia avait sa propre vision des choses. Une vision étriquée, sans aucun doute.

Prendre l'air. C'était tout ce dont elle avait eu envie après cet épisode des cachots. Elle était donc sorti en prenant soin d'éviter l'inondation du parc. Il était presque l'heure du couvre-feu. Elle aurait mieux fait de faire demi-tour et de remonter dans sa salle commune, même si elle était certaine de ne pas trouver le sommeil.

Près du lac, une silhouette se dessina. Jouer le rôle de la préfète en chef sévère lui ferait le plus grand bien. S'approchant à grandes enjambées, Sylvia arriva bien vite au niveau de la jeune fille. Myriam O'Rosenberg. Une élève en troisième année. À Serpentard. Evidemment.

"Myriam O'Rosenberg, tu ne devrais pas rejoindre ta salle commune à cette heure-ci ?" dit-elle sèchement à s'approchant de la jeune fille.

Sylvia et Myriam ne partageaient pas de cours en commun. Elles ne s'étaient très probablement jamais rencontrées à la bibliothèque non plus. Dans ces cas là, connaître le nom de chaque élève était un véritable gain de temps lorsqu'on était préfet en chef.

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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Mar 7 Sep - 22:11

Elle entendit son nom. Cité entièrement, tel que le faisaient son oncle auparavant. Lorsqu'il était en colère ou quand il avait une remarque à lui faire. Souvent, ce n'était pas très bon signe et elle redoutait ses instants. Mais, finalement, elle se faisait seulement un peu grondée et ils entamaient généralement une longue discussion sur le problème qui était survenu. Pendant toute son enfance, elle s'était méfiée de cela, imaginant le pire à chaque fois. Puis avec l'âge, elle apprit à aimer ses moments, cela lui permettait de remettre ses actes en causes et elle en ressortait toujours grandie. Seul son oncle pouvait générer cela en elle, seul son oncle pouvait lui faire une remarque (ou certains professeurs qu'elle respecterait) Qu'on l'appelle de la même façon qu'il le faisait lui paraissait étrange, son oncle lui manquait et que ce ne soit pas lui qui soit là, l'attristait et le fait qu'elle soit mélancolique, ça l'énervait et tout cela de la faute à l'inconnue qui l'avait appelée.

Doucement elle tourna la tête en direction de la fille, Blonde, de Serdaigle. Myriam l’avait déjà aperçue et connaissait son statut de préfète en chef. Elle la regardait en travers de ses lunettes avec un air vaguement hautain que la Serpentarde n’appréciait pas du tout. Elle avait également avoir l’envie de commander. Peut-être s’ennuyait-elle ?

Elle devait apprécier son statut de préfète, Myriam l'avait déjà vue plusieurs fois jouer les chefs, [strike demander[/strike] exiger le silence, l'ordre, l'étude, etc. Bien que Myriam aille rarement à la Bibliothèque, elle l'y voyait à chaque fois en train de bouquiner. Cela devait être terriblement ennuyeux de rester enfermer la plupart de son temps dans les mêmes endroits !

Cela était loin d'être le genre de Myriam ! Bien au contraire, celle-ci avait du mal à rester enfermer et ne lisait des livres que si elle le devait pour l'école (et là encore il y avait des failles). Elle évitait les perturbateurs plutôt que de les confronter (excepter quand ils s'attaquent directement à elle). Bref, elle avait du mal à comprendre Sylvia et, sans la connaître, savait qu'elles n'étaient pas sur la même longueur d'onde.

Celle-ci connaissait son nom et son prénom, la Serpentarde ne s'en étonna pas et se dit simplement que La blonde devait être une tête. Elle réfléchit quelques secondes avant de lui répondre, essayant de rechercher le nom de celle qui lui faisait face. Elle retrouva son nom, mais pas son prénom.

-Je pourrais te retourner la question, Stender.

Elle lui sourit. Un sourire amer, sournois puis ajouta en haussant les épaules :

-De plus, le couvre-feu n'est pas encore passé, je ne suis donc pas en faute.
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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Mer 8 Sep - 12:45

Sylvia apprécia guère le sourire qui accompagna la réponse de Myriam. Pas étonnant, c'était une Serpentard. Sylvia ne s'attendait certainement pas à mieux venant d'une fille de cette maison. Après tout, tout le monde savait pourquoi ces gens-là étaient regroupés dans la même maison. Ils étaient tous pareils, autant les uns que les autres. Ce n'étaient que des gens fourbes, sur qui on ne pouvait pas compter. Des lâches aussi, qui se carapataient à la moindre difficulté. Oui, Sylvia le savait. Elle s'était jurée de ne plus accorder la moindre confiance à un élève de cette maison. Plus jamais.

"Je suis préfète en chef, O'Rosenberg. Je suis là pour faire respecter le règlement", dit-elle avec un sourire crispé.

Stender. C'était ainsi qu'elle l'avait appelée. Sylvia sentit son estomac se nouer. Cela faisait bien longtemps qu'on ne l'avait pas appelé ainsi : seulement par son nom de famille. Un an et demi, pour être exacte. Et cela venait d'une Serpentard. Quelle coïncidence.

Sylvia, elle, aimait appeler les gens par leur nom tout entier. Cela faisait plus formelle, moins amical, et cela lui donnait un sentiment de supériorité par rapport à l'élève qu'elle allait réprimander. Cela lui permettait également de mettre de la distance. Ce qui était toujours le bienvenue lorsqu'il s'agissait d'un élève de la maison vert et argent. L'utilisation du seul nom de famille était réservé aux personnes qu'elle n'appréciait pas. Ou à celles qui essayaient de lui tenir tête : chose qu'elle détestait, surtout lorsqu'elle était, comme toujours, dans son plein droit. Oui, Sylvia mettait toujours beaucoup de distance entre elle et les autres. C'était dans sa nature.

"Il sera bientôt l'heure du couvre-feu. Quand on s'en approche autant, il est demandé de se rapprocher de sa salle commune. Et il me semble que tu en es bien éloignée à cette heure-ci", ajouta-t-elle, un sourire en coin sur les lèvres.

La préfète en chef était, elle aussi, concernée par le couvre-feu. Si elle avait quelques minutes de retard, cependant, elle pourrait toujours prétexter avoir invité des élèves à rentrer dans leur salle commune. Et personne ne douterait de ses dires. Mais si Sylvia était encore dehors à cette heure-ci, ce n'était pas pour filer dans sa salle commune lorsque le couvre feu serait passé. Si elle montait à son dortoir et s'enfouissait sous sa couette, elle ne dormirait pas, c'était un fait. Elle devait se dépenser. En marchant. En réprimant. En lisant. Ce ne serait qu'une fois complètement épuisée qu'elle trouverait le sommeil. Car alors, elle n'aurait plus la force de penser.

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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Mer 8 Sep - 22:40

Elle la regarda d'un oeil mauvai, les airs de la Serdaigle l'accommodaient peu. Je suis préfète en chef bla bla bla ! Myriam eut la curieuse envie de la stupefixier. Elle fit remarquer qu'en tant que préfète en chef, elle se devait de faire respecter la loi. Quand Myriam lui avait répondu que le couvre-feu n'était pas encore passé et qu'elle n'avait donc rien à se reprocher, la Serdaigle renchérit en affirmant qu'il serait bientôt l'heure et qu'elle était fort "éloignée" de sa salle commune.

Cela exaspéra la verte et argent. Longtemps elle avait espéré rentrer dans Poudlard. Elle s'y était faite l'image parfaite, les élèves parfaits, les cours parfaits, le règlement parfait. Bien évidemment rien de tel n'était vrai. Les élèves étaient soit exubérant soit insolant ou encore mêle-tout comme la Serdaigle qui lui faisait face. Les cours étaient intéressants, mais les professeurs (sauf exception) étaient ennuyeux ou ne savaient pas donner cours. Quand au règlement, il n'était pas crée pour Myriam qui aurait préféré faire tout ce dont elle avait envie et quand elle en avait l'envie.

Qu'y avait-il de mal à regarder un coucher de soleil ? Loin de tout, loin du bruit, seule et de pouvoir un peu profiter de ses instants de solitude. Pourquoi y avait-il toujours quelqu'un pour gâcher ses rares moments où elle se sentait bien !?

Elle se rendit compte qu'elle était en train de s'énerver et elle lissait une mèche entre ses doigts, montrant son impatience et sa colère. Elle était toujours assise au bord de l'eau, elle se releva donc et, tout en reprenant son sang-froid, se planta devant Sylvia.

-Je ne crois pas que tu as de traitement de faveur ? Ou du moins, pas au niveau de l’horaire. Que comptes-tu faire une fois que je m’en serais allée ?

Elle la fixait d’un œil noir et suspicieux, se doutant qu’elle n’irait pas directement dans sa salle commune. Peut-être allait-elle comploter contre la salle du Risèd ? Elle avait entendu parler d’un club qui réunirait des élèves afin de se dresser contre cette salle. Un peu comme l’armée de Dumbeldore à l’époque. Myriam trouvait que cette salle de Risèd ne pouvait pas bien faire beaucoup de mal, paniquer quelques élèves par-ci par là, eux qui se croyaient invincible trouvait enfin de quoi ne plus faire le fier. Surtout ses salles sangs de bourbe ! Quelques morts ne changeraient pas grand-chose, peut-être la fermeture de l'école, de toute façon, personne ne semblait trouver un moyen de refermer la salle.
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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Jeu 9 Sep - 11:04

Qui avait parlé de traitement de faveur ? Sûrement pas Sylvia. Certes, elle avait mentionné le fait qu'elle était préfète en chef. Mais libre à Myriam d'en déduire ce que bon lui semblait. Sylvia savait très bien que personne n'irait lui reprocher d'avoir aidé un élève de première année à retrouver sa salle commune ou d'en avoir réprimandé deux autres pour les avoir vu trainer juste avant le couvre-feu. Un sourire au coin des lèvres, Sylvia répondit :

"Je crois encore connaître le chemin vers ma salle commune, merci de t'en inquiéter."

Sylvia n'aimait pas enfreindre le règlement. Et se promener dans les couloirs après le couvre-feu était une chose qu'elle ne faisait que rarement. Mais elle sentait ce besoin d'y retourner, maintenant. Pas demain matin. Pas demain après-midi. Non, ce soir. Cela lui remettrait peut-être les idées en place. Ou pas. Elle n'en savait rien à vrai dire. Mais la journée avait été trop chargée pour faire fit de tout ça en se cachant sous une couette épaisse.

La lune était pleine cette nuit-là. On disait que les gens avaient du mal à dormir les nuits de pleine lune. C'était aussi la nuit des crimes pour les loups-garous. Mais pour Sylvia, ce n'était qu'une nuit supplémentaire où le sommeil n'était pas au rendez-vous. La salle du Risèd devait certainement y être pour quelque chose. Douter n'était pas chose fréquente chez Sylvia. Mais depuis que la salle était rouverte, cela lui arrivait plus fréquemment. Pour une fille aussi sûre d'elle, douter était toujours signe d'insomnie.

"Je t'aurai au moins prévenu. Si tu veux rester là, fais ce que tu veux. Mais ne vient pas pleurer lorsque Rusard t'attrapera."

Sylvia était-elle en train d'abandonner ? Cela en avait tout l'air. Pas parce que la fille devant elle était particulièrement têtue, elle en avait vu bien d'autres. Mais parce qu'elle avait besoin de se trouver ailleurs. Et ce besoin n'attendrait pas. Relevant le menton d'une façon presque comique, Sylvia partit a tête haute, n'adressant pas un seul regard à Myriam O'Rosenberg.

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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   Jeu 9 Sep - 21:03

Myriam ne se réjouit même pas d'avoir su faire fuir la Serdaigle. Celle-ci lui avait lancé une pique, l'avertissant que se ne serait pas de sa faute si Rusard l'attrapait. Après cela, elle partit fièrement, sans un regard en arrière.

*Bon débarras !*

Pensa Myriam, elle n’aimait pas du tout cette fille, trop droite, stricte, elle lui faisait penser à Mme Pince, la surveillante de la bibliothécaire. N’acceptant rien ni personne, critiquant tout et tout le monde. Des fois cela pouvait être profitable à Myriam, lorsque celle-ci demandait à une bande d’abrutis de faire moins de bruit, par exemple.

Elle se rassit au bord de l'eau, Le coucher de soleil était alors presque terminé. Ses couleurs se rependaient dans tout le ciel, vive, orangées. L'ombre de certains hiboux faisant des tours dans le ciel. C'était tout simplement magnifique !

Mais la Serpentarde n'arrivait plus à apprécier le spectacle qui s'offrait à elle, alors que d'habitude elle aimait et en appréciait la beauté, ça la calmait, la rendait peut-être plus gentille, moins agressive.

Après cette confrontation avec la Serdaigle, elle n'eut plus envie de le regarder. Elle l'avait énervée d'une certaine façon, malgré qu'elle ai eu ce qu'elle voulait (qu'elle s'en aille). Elle hésitait à la fuir.

N'étant pas forcément curieuse de nature, certaines choses éveillaient tout de même l'étrange envie d'en savoir plus. Presque malgré elle, elle avait ressenti que quelques chose devait ce tramer dans la tête de la Serdaigle. Et bien que celle-ci lui ai affirmé qu'elle connaissait encore le chemin de sa salle commune, Myriam se demandait si elle s'y rendrait vraiment.

Le soleil avait presque finit sa route, elle se releva et se dirigea vers le château d’un pas rageur. Salle du Risèd ou pas, elle se rendrait tout de même dans sa salle commune. De plus, elle ignorait la direction qu’avait prise Sylvia.

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MessageSujet: Re: Solitude -Peu avant le couvre-feu-   

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