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 Professeur Nathaniel Eydden

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MessageSujet: Professeur Nathaniel Eydden   Dim 31 Oct - 21:19

À Poudlard

Maison - étant élève : 1ère et 2ème à Salem, 3ème et 4ème à Poudlard dans la maison Serpentard, et 5ème, 6ème et 7ème années à Drumstrang.

Matière enseignée : Défenses contre les Forces du Mal

Patronus : un hippogriffe car il est fier et libre et surtout car il symbolise pour Nathaniel l’esprit du vent (analogie des tornades).

Ton personnage - RPG

Origine : Sang-pur

Surnoms :

  • Nathan [prononcer Nathane]
  • Samiel [fort vent suffocant d'Afrique du nord, toujours accompagné de sable] (par les autres chasseurs de tornades et sur le canal radio de communication)
  • Par son nom de famille soit Eydden


Caractère :

Nathaniel a été élevé selon les lois des sangs purs. Il connait leurs rituels et leur monde de vie car ce sont les siens de part sa naissance. Mais sa mère ayant pactisé plus souvent qu’à son tour avec les moldus, sa maison avait une face non sorcière afin que cette dernière puisse les recevoir. Il est donc familier avec leurs us et coutumes, de même que leur façon de cuisiner qu’il apparente à la fabrication des potions dont il est si friand.

A la mort de sa mère, son père, de même que ses grands-parents ont tenté de l’enfermer à nouveau dans le moule dont il n’aurait jamais dû sortir selon eux, à savoir rester loin de la culture moldue et de ses réceptions aussi grandioses qu’elles étaient, mais jamais ils n’ont su lui faire oublier ce monde malgré les nombreuses marques qu’il porte désormais inscrite sur son dos. Il garde une certaine rancœur envers sa famille et le mode de pensée des sangs purs qui ont fait entrer sa mère dans une folie qui lui a coûté la vie et qui a failli lui coûter la sienne, mais jamais pour autant il ne renierait la magie. Elle fait bien trop partie de sa vie pour qu’il l’oublie à jamais. Il aime ce monde de la Magie, mais cela ne l’empêche pas de porter un regard critique sur lui et de penser que tout ne peut-être résolu par un sort, fusse-t-il bien placé.

Nathaniel, bien que assez ouvert de nature, entendons par là qu’il manie assez bien la parole et qu’il n’hésite pas à aller vers les autres, semble toujours porter un masque plus ou moins neutre de part son éducation de sang pur, ses années dans des écoles de magie sombre et à Serpentard mais aussi de part sa formation au combat. Il aime maîtriser une conversation afin d’en apprendre le plus possible sans forcément en dévoiler trop sur lui afin de ne pas laisser filtrer trop d’informations sur ses faiblesses à ses interlocuteurs.

Car, comme tout un chacun, il n’en est pas dépourvu. Il ne fait pas facilement confiance aux autres et ceux-ci, ont d’ailleurs bien du mal à la regagner une fois perdue, si d’avantage ils y arrivent. En effet, il n’oublie jamais lorsqu’on a fait quelque chose qu’il n’accepte pas, ou contre lui. Par cela même, il a tendance à trop souvent ne compter que sur lui-même, ce qui lui a parfois joué des tours car il n’est pas infaillible et être trop sûr de soi peut avoir des conséquences désastreuses. Il part du principe que chacun porte le masque qu’il lui convient en chaque occasion et que c’est peut-être mieux ainsi car le monde n’est pas près pour les gens trop lisses.

Nathaniel n’aime pas être critiqué et, s’il semble à l’aise au sein d’une foule, c’est loin d’être le cas en réalité. Il préfère la solitude aux endroits bondés, mais semble oublier son mal aise lors d’un combat, devenant mortellement efficace, même entouré d’un groupe de sorciers. Peut-être parce qu’il n’aime pas les gens, allez savoir.

Doté d’une grande dose de sang froid, il lui en faudrait beaucoup pour le faire sortir de ses gonds et dévoiler exactement sa pensée. Mais il a tendance à devenir cynique et ironique quand les gens le blessent. Naturellement d’ailleurs, il a la pique facile et cela ne plait pas toujours. Il blesse souvent lui-même les gens sans vraiment le vouloir. Son humour est assez particulier. Il va parfois chercher la source de ses réflexions, ou les liens entre ses idées, assez loin et les gens ont parfois du mal à le comprendre.

Il est assez calculateur et agit rarement de façon anodine. Si ce n’est peut-être lorsque des élèves ont besoin de son aide. De plus, Nathaniel est assez fort perfectionniste de nature à cause de son père qui n’était jamais satisfait de ce qu’il faisait.

Il aime prendre des risques, notamment quand il part à la chasse aux tornades ou lors des duels, jusqu’à parfois effrayer les gens qui pensent qu’il manque de prudence. Mais lui dit savoir ce qu’il fait, à tord, ou à raison.


Physique:

Nathaniel mesure un mètre quatre-vingt-cinq et est d’une carrure moyenne. Fin de visage et de corps, certaines personnes peu observatrices l’ont parfois confondu avec une fille mais il n’en semble nullement dérangé et il garde un port de tête noble.

Ses yeux sont d’un beau vert sinople qui met en valeur sa peau pâle et ses cheveux sont d’un blond clair cendré. Il porte ceux-ci assez longs et aime le plus souvent les porter libre car il ne prend pas le temps de les nouer. Parfois, il les attache tout de même avec une petite bande de soie noire, en catogan ou en queue de cheval.

A son cou, il ne porte pratiquement jamais de bijoux et n’a pas les oreilles percées. Par contre, il porte toujours à son poignet gauche une montre et au droit il arbore souvent un bracelet d’argent représentant deux serpents enlacés, la seule chose qu’il lui reste de sa mère hormis sa passion pour la magie noire. Ses vêtements sont en général assez classiques mais prévus pour le mettre en valeur. Il n’est pourtant pas rare de le voir avec des tenues plus originales selon son humeur du moment. Il tente toutefois de ne pas détonner avec l’ambiance des lieux où il se rend. Sa prédilection va vers les tons sombres mais aussi le gris et quelques autres couleurs pâles comme le violet et le bleu.

Nathaniel a un grain de beauté juste où la raie des fesses commence et deux petits points de beauté sur son avant bras gauche. Il a une cicatrice d’environ cinq centimètres de long sur huit centimètres de large. Il s’agit en fait de l’endroit où les flammes l’ont léché durant l’incendie. Cette marque se situe sur la moitié de son avant bras droit, près du coude, et se divise en trois avec une base commune, comme représentant le signe symbolique du feu. Il a également quelques cicatrices extrêmement fines dans son dos, reste des coups de ceinture qu’il a reçu étant jeune.

Animagus: Non-déclaré : Un once (= léopard des neiges) [Infos:[url]http://fr.wikipedia.org/wiki/Once_(félin)[/url]]

Animal de compagnie : Un serpent cobra égyptien mâle du nom de Desya et un hibou strié mâle (Asio clamator) appelé Merzhin (= Merlin en Breton).


Histoire / Passé :

L’on m’a raconté que je suis né il y a vingt-quatre ans de cela dans le petit village de Promise dans l’Oklahoma aux Etats-Unis lors d’une tempête dévastatrice qui fit des milliers et des milliers de victimes. Mon père, Allen, était auror tandis que ma mère, Anissa, était styliste pour une boîte réputée tant dans le monde moldu que celui des sorciers, mais bien sûr pas pour le même type de vêtements. Et, si je ne me souviens pas des premières années de ma vie, j’ai le sentiment qu’elles furent heureuses et sans véritable soucis dans une famille constituée uniquement de sang purs. Seulement il était évident que je ne savais pas tout. Frayer avec des moldus n’a jamais véritablement été acceptable pour les gens de notre monde, et ma mère, toute connue qu’elle était, enfreignait des règles millénaires, elle allait le payer très cher.

Avant l’âge de mes huit ans, je ne me souviens de presque rien, juste quelques bribes d’une enfance que je pensais heureuse, entrecoupées de réunions mondaines dans les deux mondes. Mais je me suis rendu compte que j’avais oublié bien plus d’évènements que je ne le pensais, ou plutôt qu’un sort m’avait enlevé une partie de mon passé par l’action de mon très cher père. C’est en effet à cet âge que je perdis ma mère. Mon père me raconta qu’elle était morte d’un cancer, maladie que lui avait transmis ses chers moldus…

Mais le passé ne peut jamais rester occulter bien longtemps, et lorsqu’un sortilège d’oubliette est mal fait, il finit un jour ou l’autre par céder. Ce que mon père ignorait sans doute. Ma mémoire m’est revenue il y a deux ans de cela, alors que j’affrontais un feudeymon. Ma mère était devenue instable, comme oppressée par les autres sangs purs, et pas seulement les étrangers, sa propre famille faisait pression sur elle. Et puis, il y a eu le bruit qui s’y mit à courir comme quoi elle trompait mon père avec l’un de ces êtres sans pouvoir… Et il le prit très mal, certains prétendirent même qu’elle était tombée enceinte et c’est sans doute cela qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Mon père se mit à la battre plus que de raison… et un soir, alors que nous dormions à l’étage, Anissa décida de mettre le feu au bureau de mon père au rez-de-chaussée, nous ne nous doutions de rien. Pourquoi n’utilisa-t-elle pas l’Avada Kedevra ? Je l’ignore, peut-être que les gens de notre monde avait raison, elle avait passé bien trop de temps dans le monde des moldus… quoi qu’utiliser un feudeymon n’est pas l’acte le plus normal et banal de leur monde.

L’odeur de brûlé réveilla mon père qui vint me sauver des flammes, mais j’en gardais une belle cicatrice sur mon bras droit. Ma mère quant à elle perdit la vie, mon père avait voulu aller la sauver à son tour, mais il n’avait pu la rejoindre à temps et la maison s’était effondrée sur elle. Je suis resté trois mois dans le coma après cela et lorsque je me suis réveillé, j’avais oublié ce qu’il s’était passé par un sort bien placé de mon père, en venant à croire que ce dernier était responsable de la mort de ma mère, ce qui en soit n’était pas tout à fait faux.

Allen se mit alors à boire énormément et ses fréquents moments de colère se reportaient le plus souvent sur moi, parfois pour des choses des plus futiles, il me disait que je ne faisais jamais rien de bien… Ne voyait-il pas que je travaillais tout de même pour l’école ? Je n’étais pas un mauvais élève à Salem, loin de là. Surtout dans mes matières de prédilections à savoir la magie noire, tout comme ma mère d’ailleurs, la métamorphose et les potions. Sans oublier les soins aux créatures magiques et les enchantements. Avec l’histoire de la magie, j’avais un peu plus de mal, quant à la divination, je n’étais véritablement nulle part. Je ne m’en sortais pas trop mal avec l’astronomie, mais j’avais tendance à confondre le nom de certaines étoiles… Mais, jamais les choses que je faisais n’étaient assez bien pour lui, et pourtant je faisais des efforts. Je reçus nombreux de coups de ceinture durant cette période de ma vie dont je ne gardai heureusement aucune trace physique si ce n’est quelques marques extrêmement fines dans mon dos qui ne partiront jamais.

Jamais Allen ne m’a détrompé sur mes croyances concernant sa culpabilité dans la mort de ma mère, se disant que l’oubli était peut-être mieux que de se rappeler les dernières années de ma mère avec ses sautes d’humeurs et tout le reste. Me confortant même dans mon idée en entrant au service de Voldemort un peu avant l’apogée de son règne. Nous avions en effet déménagé des Etats-Unis en Angleterre où mon père avait été muté. Après deux ans passés à l’école de Salem, j’entrai donc à Poudlard où je fus réparti à Serpentard. J’avoue avoir été profondément déçu du fait que la magie noire n’était pas enseignée dans cette école, mais la Réserve étant fort bien fournie, et mon père au service du Lord Noir, je ne perdis guère la main, que du contraire. Le Chemin de Traverse était un endroit somme toute assez charmant quand il n’y avait pas d’attaque, mais l’endroit le plus intéressant pour moi, fut sans nul doute l’Allée des Embrumes où j’acquis un familier des plus… particuliers, un Cobra Egyptien qui se nommait Desya comme il me l’annonça, et c’est à ce moment-là que je découvris que j’étais fourchelang. Même si j’ignore encore si je l’étais avant, ou si je le suis devenu uniquement car ce serpent était mon familier.


Si à Salem, nous avions des chambres individuelles, ce n’était pas le cas à Poudlard et je dus faire avec la vie en communauté vingt-quatre heures sur vingt-quatre ou presque. Bien sûr, les serpents étant interdits, Desya passa les deux ans que je vécu à Poudlard dans la forêt interdite… endroit que j’affectionnais particulièrement. Car, après tout, comment être soi-même quand on est sous surveillance presque en permanence ? Les seuls moments où je pouvais être moi-même et me retrouver étaient lorsque j’étais dans ma chambre, le soir, avec les tentures de mon lit à baldaquin fermées, ou bien justement dans cette forêt à la sombre réputation.

J’appris à me faire assez discret dans cette école respirant la bonté d’âme, il n’aurait pas été bon que l’on y découvrit mes aptitudes en magie noire, mais comme il faut être aussi bon dans les contre-sorts que dans les sorts eux-mêmes, j’en vins à exceller aussi en défense contre les forces du mal, un comble quand on connaissait le don de ma mère pour le côté obscur de la magie et le nouveau hobby de mon paternel. De plus, comme tous les Serpentards en ces temps troublés, j’appris à me forger un masque afin de ne pas laisser mes pensées filtrer comme tant d’indices sur mon ressenti ou les attaques que je prévoyais lors des duels. De toute manière, qui peut se vanter d’être naturel quand il est en compagnie ? Chacun porte le masque qu’il lui convient en chaque occasion et c’est peut-être mieux ainsi. Le monde n’est pas près pour les gens trop lisses.

Dire que j’eus beaucoup d’amis à cette époque serait mentir. J’avais bien quelques amis mais… Je les soupçonne fort de n’avoir pas vraiment été de véritables amis, comme si je mettais imposé dans un groupe qui n’était pas le mien et où je me sentais légèrement mal à l’aise mais cela n’avait que peu d’importance. J’aimais ma solitude mais j’aimais aussi pouvoir parler avec des gens sans fioritures et cette situation me convenait, même si j’avais parfois l’impression que l’on parlait dans mon dos ou que l’on se servait de moi. Aujourd’hui, si j’ai encore moyen de contacter quelques personnes de mon passé, je ne le fais que rarement. J’ai appris par la force des choses à me servir des gens, tout en donnant bien sûr parfois une contrepartie, après tout l’on n’a jamais rien sans rien dans le monde d’aujourd’hui. Mais ce dont je suis fier, c’est de n’être jamais entré dans les rangs de Lord Voldemort, jamais je n’aurai pu être à ce point soumis à un autre… Me trainer à ses pieds comme un veracrasse… comment tous ces sangs purs ont pu accepter pareille humiliation ? Même pour un monde qu’ils estimaient meilleurs.

Lors des vacances d’été de mes quatorze ans que je passai chez mes grands-parents maternels en Oklahoma avec mon père, ses parents à lui étant morts depuis longtemps, j’accompagnai pour la première fois quelqu’un qui partait à la chasse aux tornades au mépris des conseils et ordres de mon père qui m’avait toujours dit de ne jamais aller courir après ses monstres qui m’avaient vu naître et qui dévastaient tout sur leur passage. Je l’avais rencontré sur un forum internet de passionnés et il m’avait tout de suite plu. Il me semblait sérieux, et pas homme à se mettre en danger délibérément. Il avait vingt-huit ans et s’appelait Kieran. Ce fut la première fois que je ressentis quelque chose pour quelqu’un… qui plus est pour un homme, mais je ne savais pas encore ce que cela signifiait.

A cette époque je pensais naïvement que les tornades ne me ferraient jamais de mal car elles étaient mes amies depuis ma naissance, depuis que j’avais vu le jour au sein de l’une d’elle… Peut-être est-ce vraiment le cas, ou peut-être que je suis juste chanceux vu ce qu’il se passa ce jour-là. Au début tout s’était déroulé comme prévu, j’avais dit à mon père que je devais réaliser un travail de recherche pour l’école et je m’étais rendu au point de rencontre que Kieran m’avait fixé devant un bar appelé La licorne ivre. Il était à l’heure et m’attendait, il était beau. Je montai dans sa voiture et nous partîmes immédiatement, il n’aurait pas fallu louper la formation de la tornade et le lieu d’impact au sol calculé n’était pas tout près. Le ciel devenait de plus en plus sombre au fur et à mesure que nous approchâmes et le vent était de plus en plus fort, la voiture avait bien du mal à avancer et l’on entendait la carlingue grincer. La trombe se forma à quelques centaines de mètres devant la voiture et nous la suivîmes. La grêle commença à tomber de notre côté et soudain, la tornade changea de direction, arrivant droit sur nous. Nous ne parvînmes pas à l’éviter et nous fûmes projetés contre un arbre. Le devant de la vieille voiture était complètement écrasé et je ne pouvais pas sortir seul, à moitié sonné je sentis que quelqu’un me sortait de là et je perdis conscience.

Lorsque je me réveillai, j’étais à l’hôpital et je n’avais que quelques blessures superficielles sur le corps ainsi qu’une belle bosse sur le front, Kieran, lui était mort. Mon père me fit un énorme sermon mais je le comprenais totalement, j’étais assez détruit comme cela moi-même… Un homme était mort et je pensais alors que c’était ma faute… peut-être parce que j’avais déjà conscience que je ressentais une passion coupable à son égard ? Je ne sais pas vraiment. Sans doute serait-il quand même allé là bas sans moi, mais peut-être ne se serait-il pas autant approché… Je ne le saurais jamais. Je mesurais suffisamment la gravité de ce qu’il s’était passé pour comprendre que la chance que j’avais eue ce soir-là ne se renouvellerait peut-être pas.

Cette mésaventure avait eu le mérite de me faire réfléchir mais ne m’avait pas vraiment refroidit quant à ma passion dévorante pour ses vents violents et dévastateurs. Je pris la décision de ne plus compter sur les autres lorsque je partirai à nouveau à la chasse aux tornades afin de pouvoir décider moi-même du lieu où je devrais me trouver pour ne pas me faire emporter pour commencer, mais aussi pour ne mettre personne d’autre en danger car je savais déjà que je flirterais sûrement fort près de ses ouragans magnifiques. Je devais donc désormais attendre de passer mon permis avant de pouvoir ne serait-ce que penser à y retourner.

Après ses vacances mouvementées, nous partîmes vivre en Russie et j’entrai alors à Drumstrang pour terminer les trois ans qu’il restait de ma scolarité. Ne rentrant en Oklahoma que pour les vacances. Durant la première année, je réussi à obtenir un livre expliquant la transformation animagus et après de longues erreurs passées à m’entrainer, à souffrir le martyre et à persévérer toujours, je parvins à me transformer complètement pour la première fois au début de la seconde année que je passai dans cette nouvelle école. Bien sûr, jamais un ministère ne fut averti.

Lorsque j’eus mes dix-sept ans, je passai le permis voiture, et de transplanage accessoirement, et je pus enfin partir à la chasse aux tornades à chaque vacances que j’avais. Je dois dire que je deviens assez doué avec l’art de flirter avec elles, n’hésitant pas à risquer ma vie pour vivre le grand frisson ou faire de meilleures photos.

C’est à cette époque que mon refus de rejoindre les rangs du Lord, entraina la mort de mon père, mais je ne changeai pas d’avis pour autant. Il aurait été plus avisé de se renseigner sur l’amour que je portais à mon paternel avant de le faire tuer sous mes yeux par l’un de ses sbires pour me forcer à le rejoindre. Cet homme s’en est d’ailleurs mordu les doigts lorsque je l’ai tué… en état de légitime défense, bien sûr.

À l’âge de dix-neuf ans, j’eus ma première expérience sexuelle avec une fille, mais cela ne m’apparut pas comme la meilleure idée que j’eus jamais eue, peut-être parce que je n’en étais pas véritablement amoureux. Je savais que j’avais une légère préférence pour les garçons mes quatorze ans, mais rien de véritablement marqué. Elle était somme toute assez jolie et de sang pur, ce qui ne gâchait rien, mais cela ne marcha pas entre nous, je l’appréciais juste énormément. Je restai quatre mois avec elle avant de la quitter, préférant la solitude au risque de la faire trop souffrir. Je me suis alors tourné vers les hommes mais sans jamais aller plus loin que de les observer dans un premier temps. J’eus ma première relation sexuelle avec un homme l’année suivante et je restai deux ans avec lui avant de me rendre compte qu’il n’était pas pour moi, qu’il n’était pas l’homme qui me convenait.

De mes dix-sept ans, âge où je quittai Drumstrang, à mes vingt-deux ans, soit durant cinq ans, je poursuivis des études poussées en magie noire, utilisation et défenses, mais aussi en soins aux créatures magiques et comment s’en protéger comme formation complémentaire en Russie. Quant à mes vacances, je les passais dans mon pays natal à la chasse aux tornades. Etant donné que je prenais énormément de risques, je faisais des photos qui plaisaient énormément à un magasine spécialisé sur le sujet, et de temps en temps, des journaux en achetaient également. Un hobby peut-être un peu dangereux, mais je l’adorais.

Lorsque j’eus enfin fini mes études, je passai un concours d’entrée chez les aurors russes et travaillai pour le ministère durant deux ans. Ayant quelque peu envie de changer d’air, et me rappelant que le château de Poudlard était tout de même bien agréable, je n’hésitai pas à postuler au poste de Défenses contre les Forces du Mal, qui était une fois de plus libre, lorsqu’un ami vivant en Angleterre m’en parla.


À quoi ressemblerait un épouvantard en votre présence ? Ma plus grande peur serait de perdre mon âme, et de n’être plus qu’une coquille vide, qui ne vit plus et resterait simplement là. Alors ce serait sans nul doute un détraqueur avec la capuche relevée.

Composition de votre baguette : Bois d’ébène - 27,5 cm – crin de la queue d’un sombral.


Hors RPG

Âge : 21 ans (anniversaire le 20/11/1988)

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Professeur Nathaniel Eydden

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